L’établissement

Bienvenue sur le site du Lycée Français du Caire.

Le lycée français du Caire (LFC) est un établissement en gestion directe, appartenant au réseau de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). Il scolarise de la maternelle à la terminale, dans une filière générale (seconde générale, première et terminale S, ES ou L).

Installations

Le lycée initial situé à Maadi arrivant à saturation, un nouveau lycée a été construit de 2011 à 2013 dans le quartier El Merag, à proximité du supermarché Carrefour, pour accueillir les classes de collège et de lycée. Les classes de maternelle et de primaire restant sur le site de Maadi. Deux autres sites accueillant des classes de primaire et maternelle se situent à Zamalek et à New Cairo.

Centre de documentation

Le centre de documentation et d’information (CDI) du lycée de Merag contient environ 14 000 documents (livres et périodiques) à la disposition des élèves sur place ou en prêt pour une durée de 2 semaines. Un ensemble de 8 postes informatiques est également a disposition pour le travail scolaire.

Historique

Bien que l’Égypte ait été un pays arabe sous domination anglaise, la langue française y a longtemps conservé un statut spécifique, dans les salons littéraires, et au sein de la bourgeoisie, ainsi que pour diverses communautés (juive, syro-libanaise, grecque, arménienne, etc.). Le lycée français du Caire est au départ une émanation de la Mission laïque française, association créée en 1902 ayant fondé à l’étranger et, notamment au Proche-Orient, différents lycées et collèges, pour diffuser un enseignement laïque ainsi que la langue et la culture françaises, dans le respect des cultures locales. La Mission laïque a ainsi pris en charge le lycée français d’Alexandrie, en 1909, créé par des parents, puis en 1911 le lycée français du Caire.

Ce lycée, créé peu avant la Première Guerre mondiale se maintient dans l’entre-deux-guerres puis durant la Seconde Guerre mondiale. En 1956, la crise du canal de Suez provoque une rupture des relations entre l’Égypte et la France, et la mise sous séquestre de l’établissement, qui est de fait nationalisé par les Égyptiens. En juillet 1959, grâce au réchauffement des relations entre les deux pays et à la politique arabe du général de Gaulle, le lycée est rendu a des administrateurs français, comme le lycée d’Alexandrie, puis intégré au réseau de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE).

Sources historiques : Le Monde